#BookWishChallenge2

Il est tout chaud, il est bien là, faites place… le BookWishChallenge nouveau est arrivé !

Si aucun éclairage urbain, chant folklorique, catalogue à paillettes ou autre enfant hystérique n’a suffi à vous mettre la puce à l’oreille, il est de notre devoir de vous avertir : Papa Noël is coming !

Et qui dit vieux barbu rouge et bedonnant… dit forcément cadeaux par “milliers” ! (si si, j’vous jure !) !! Ah le poids des traditions… On ne peut décemment pas déroger à la règle, alors cette année, non contents de vous offrir un petit livre fort sympathique, nous avons l’honneur de vous promouvoir lutin de noël !
Le plan ? Offrir un livre que vous avez aimé à la personne de votre choix (et peut-être même un petit quelque chose pour vous… c’est noël quand même oh !

Comment ça marche en quelques mots pleins de tutoiements ?

Tu t’inscris sur Book Station (c’est déjà fait ? passe à l’étape suivante !)

Tu te crées un Profil (idem)

Et tu recommandes des bouquins pour participer au tirage au sort…

… Le 21 décembre, 3 recommandations seront tirées au sort.

Si tu fais partie des gagnants, nous nous chargeons d’envoyer l’objet de ta recommandation à la personne de ton choix. Et pour ta jolie bouille, l’une des trop super nouvelles de la collection Chronopages, chez 1115 (là aussi, c’est toi qui choisis).

C’est tout bon ? On est prêt ? On est chaud ?! … Tu m’étonnes.

ALORS GO GO GO !!

Ah et, comme chez Book Station on est des gens chics, nous vous tiendrons au courant  de l’avancée du concours sur nos réseaux sociaux, des fois que ça vous donne des idées à mettre sous le sapin… !

■ ■ ■

Pour la versions longue, pleine de détails et de vouvoiements, c’est par ici que ça se passe :

Étape 1 : Jusqu’ici, facile, il vous suffit de vous armer de votre plus joli baluchon, et de passer vous inscrire sur Book Station. L’adresse e-mail renseignée pour l’occasion nous servira à vous tenir au courant des résultats du concours.

Étape 2 : On se crée un petit Profil de lecteur (ou autre si vous êtes du métier et que vous vous dites que c’est quand même une super occasion d’enfin créer votre fiche sur Book Station).

Pour ce faire, depuis votre “Tableau de bord”, il suffit de cliquer sur “Gestion des Profils”, puis sur le bouton “Créer un Profil” et à compléter tout ça comme bon vous semble.
This is it, vous voilà pleinement opérationnel·le !

Étape 3 : Il ne vous reste plus qu’à farfouiller parmi nos 1600 Créations et à en Recommander au moins une… de préférence que vous avez lu et aimé… bref, comme pour choisir un cadeau quoi…

Pour Recommander c’est très simple, il suffit de cliquer sur le petit pouce situé à droite de l’écran (et vous pouvez même y joindre un petit mot si le coeur vous en dit).

Si vous ne trouvez pas votre bonheur mais que vous tenez à participer parce que vous êtes quelqu’un de super qui aime faire des cadeaux tout en contribuant à enrichir Book Station… le mieux reste encore d’ajouter vous-même cette fâmeuuuuse Création si chère à votre petit coeur, pour ensuite… et oui, la Recommander pardi ! (Tableau de bord > Gestion des Créations > Créer une Création)

Pour le reste c’est simple, plus vous recommandez, plus vous avez de chance de gagner ! Enfin… disons dans la limite de 12 Recommandations par utilisateur (pour ceux qui se laisseraient happer dans une incontrôlable frénésie recommandatrice, on retiendra donc les 12 dernières).

Chers auteurs, chers éditeurs, vous qui êtes déjà inscrits chez nous, n’hésitez pas à solliciter vos communautés ! Vous donnerez ainsi la chance à un lecteur fidèle de faire découvrir vos jolies créations à un ami à qui il veut du bien ! Et tout ça, au frais de Book Station… Ahlala, quand on y pense, c’est vrai qu’elle est belle la vie.

Quoi d’autre…

Vous pouvez participer du 1 décembre à minuit, heure du crime oblige, au 21 décembre à 14h.

Jour et heure à laquelle nous tirerons au sort les 3 Recommandations gagnantes.

Attention, vous ne pouvez pas gagner deux fois.

Attention encore, si une Création recommandée est en rupture de stock et qu’elle est tirée au sort, elle ne sera pas prise en compte. Auquel cas nous vous proposerons de choisir parmi vos éventuelles autres Recommandations, ou tout simplement un autre bouquin.   

Attention encore encore, si la Création tirée au sort est une saga, nous nous engageons à offrir le premier tome.

Attention encore encore encore, la participation n’est bien évidemment pas limité aux nouveaux inscrits. Vous avez déjà un compte et un profil ? Il ne vous reste plus qu’à recommander des Créations !

Vous avez gagné, comment ça se passe ?

Par email, nous vous inviterons alors à nous transmettre :

Le nom de la nouvelle que vous avez choisi dans la collection Chronopage – vous pouvez jeter un oeil ici, histoire de vous donner envie 😉

Une adresse postale où vous envoyer votre dû

Les coordonnées del’heureux·se élu·e à qui vous souhaitez que nous remettions son cadeau

 

Journal de bord – Un week-end fort en chocolat…

Le 2 et 3 novembre dernier, Book Station était de sortie. Et pour un week-end chargé comme un sapin la veille de Noël, qui plus est ! 

C’est Nicolas et Rémi, en bons fondateurs de la plateforme, qui s’y sont collés. Pour commencer, hop, direction le Salon Fantastique pour une après-midi de balade bienheureuse où l’hydromel et les copains ont coulé à flot ! Le lendemain, on se sépare pour couvrir plus de terrain. Pendant que Rémi continue son tour du fantastique, c’est vers la SF que se dirige Nicolas avec les Utopiales de Nantes…

On laisse le micro à Nicolas pour un compte rendu dans les règles de l’art… ! -oui, bon, il se pourrait que la chargée de com’ y ait mis son grain de sel…

Salon Fantastique

Le lieu 

plan du salon fantastique

Le Salon Fantastique est sur un seul niveau, rectangulaire et découpé en quadrillage. C’est un endroit où on flâne et on se perd, autant par choix que parce qu’il est difficile de se repérer dans le dédale de ce grand village imaginaire. Des allées au nom de Dragons, des exposants à perte de vue et un fourmillement qui nous a fait raté quelques connaissances… ! – à charge de revanche, bien sûr ! -. 2 espaces se dégagent du corps labyrinthique : l’entrée et l’unique scène des conférences. Tout au fond de l’événement se trouve aussi un espace de jeux de société et jeux de rôle.

Organisation et animation

entrée du Salon Fantastique

L’événement est géré de bout en bout par une association dédiée à celui-ci. Celle-ci dispose d’une quantité conséquente de bénévoles pour assurer la prestation. Néanmoins, l’ensemble donne un sentiment très décontracté, avec une gestion très simple de la billetterie.

Les stands littéraires sont disposés au compte goutte, aléatoirement dans l’événement.  Le plus grand stand littéraire revient à la librairie officielle du salon.

L’accueil proposait une chasse aux trésors, consistant à trouver des objets éparpillés sur les stands du salon. Elle ne livre par contre aucun plan aux participants, mais un plan est affiché sur le stand d’accueil. Les visiteurs sont ensuite invités à repasser à l’accueil pour récupérer leur récompense (et cela marche dès le vendredi).

La sécurité était renforcée (pas très étonnant pour un événement parisien…). Toute sortie est définitive, mais un espace fumeur est normalement aménagé tant pour les exposants que les visiteurs.

Les visiteurs

Constat écrit d’après le ressenti d’une après-midi – celle du vendredi – passée au salon.Les visiteurs sont jeunes, branchés Fantasy et aiment se perdre entre les stands. On a aussi croisé quelques familles.

Les exposants

Principalement, il s’agit d’artisans : masques, goodies, cuir, armes, alcool, nourriture médiévale… Ce qui renforce l’aspect village. En ce qui concerne les exposants littéraires, on trouve une majorité d’auteurs indépendants. Ils sont placés un peu aléatoirement dans le salon, séparés des stands éditeurs.

Bilan/conclusion

Rémi, heureux

C’était notre toute première fois au Salon Fantastique, et c’était bien. L’ambiance est conviviale, chaleureuse, les gens aussi, et on s’est bien plus à se perdre entre les allées brumeuses et monstrueuses de ce village fantastique ! On a retrouvé beaucoup de connaissances et rencontré pas mal de nouveaux visages, on vous laisse vous rediriger sur notre page facebook si vous cherchez une liste exhaustive de tout ce petit monde [hop : ça c’est le lien vers le post facebook]. Bref, comme à chaque fois, des nouveaux projets en perspectives et surtout des nouveaux membres Book Station a l’horizon (et ça, nous, on aime bien) !

Les bénévoles et l’accueil ont été très sympathiques et ont su nous informer sur l’organisation du salon. On réfléchit déjà à comment travailler ensemble l’année prochaine, afin de guider les lecteurs du salon fantastique vers les livres qui leur correspondent !

D’après ce qu’on a pu en constater, les écrans en libre service ont toutes leur place à l’accueil du salon – sous la surveillance des bénévoles de l’événement ? – Elles toucheront spécifiquement celles et ceux qui souhaitent trouver des livres qui leur correspondent  tout en se laissant le temps de flâner dans les allées.
La carte interactive, qu’on a brièvement évoqué sur le groupe facebook de Book Station, prend d’ailleurs ici tout son sens ! (de quoi nous donner du travail de développement pour l’année, quoi 😉 ).
La présence d’artisans, créateurs et boutique de jeux de société repose la question le l’élargissement du concept à des secteurs d’activité tiers. 

dernière acquisition en date

En bref, une chouette expérience !

Les Utopiales

L’événement

visuel de l’événement

L’événement est réputé pour être le plus important festival dédié à la science fiction de France. Et le registre transparaît dans l’ambiance générale ! Cette année, la thématique portait sur le corps sous toutes ses formes : physique (biologique, minéral, cosmique), psychique (le moi synthétisé), social, virtuel.

Le lieu

L’événement investit l’intégralité de l’espace de la Cité des Congrès de Nantes, occupant ainsi 3 niveaux, comprenant 5 salles de conférences/projections et 2 scènes, de nombreuses expositions, un pôle jeu vidéo, un pôle ludique, etc.

Pour jeter un oeil à ce que proposait les expositions, rdv sur facebook dans l’album dédié à ce week-end : [hop, l’album photo est là si tu cliques]

Organisation

Une partie de l’organisation est à priori géré par l’espace des congrès (notamment la partie billetterie), et le reste par l’association.

Le dress code semble de mise, puisque tous les membres de la team Utopiales était en tenu de bureau (en décalage avec le Salon Fantastique).

Tout y est organisé au millimètre et les timings respectés. Même les dédicaces sont tournantes, ce qui laisse finalement très peu de marge de manœuvre pour se faire dédicacer un livre.

L’événement met à disposition des visiteurs un livret détaillant le planning et le plan du salon (cf : image de la section « le lieu »). Malheureusement, il n’est pas précisé sur le plan où ont lieu les dédicaces, ce qui oblige à naviguer à l’aveugle.

L’espace librairie est le plus large visité à ce jour. Ils ont réussi le pari de rassembler en un seul lieu plus de livres que certains événements littéraires n’ont la place d’en proposer. La sélection propose une très belle représentation de la science-fiction, d’aujourd’hui et d’hier, en ne se limitant pas à la thématique de l’édition ou de ses invités.

La sécurité est présente mais bien plus détendu qu’au Salon Fantastique, avec un simple fouille des sacs.

Les visiteurs

Un public surtout présent pour assister au conférence et où les dédicaces sont foncièrement secondaires. L’espace librairie est plus proche du marché au puce où l’on chine table par table. Peu de lien avec les thématiques et les auteurs-conférencier en somme, si ce n’est par quelques mise en avant notables, et via les conférences qui appellent à rencontrer l’auteur en dédicace dans le créneau qui lui est accordé.
En somme, le visiteur se veut ici exigeant et en parfaite connaissance de son sujet.

librairie des Utopiales

Les exposants

Aussi étonnant que cela paraisse, il n’y a aucun exposant littéraire (à l’exception d’ActuSf qui est partenaire de l’événement puisqu’il assure la captation audio/vidéo des conférences et les interviews des invités). Ceux-ci sont uniquement représentés à travers leurs romans dans l’espace libraire. Cet espace librairie (voir photo ci-dessus) rassemble 10 boutiques et est proposé par “Les libraires complices de Nantes”.

On compte pour autant d’autres types d’exposants, notamment de jeu vidéo indé, des universitaires, des artisans, des boutiques de goodies, de jeux de sociétés, une librairie d’occasion, une autre spécialisée manga, une autre dans le jeu de rôle… 

États généraux de l’Imaginaire

Bien que je sois arrivé en toute fin de conférence -les joies de la SNCF-, le nombre d’acteurs présents était en large baisse par rapport à l’année dernière. Et les discussions en fin de conférence portaient sur le même sujet : la young adulte n’est toujours comptabilisé dans l’imaginaire, et le volume de production est toujours trop grand par rapport à marché de lecteurs qui ne se renouvelle pas. Il semble qu’aucun changement notable n’est marqué cette nouvelle année, si ce n’est une amélioration de la couverture des médias pour le registre.
Une écoute attentive du podcast pourra confirmer ou infirmer ce sentiment.

Bilan/conclusion

Une autre première fois avec les Utopiales. On m’en avait parlé comme l’un des plus grands salon littéraire de l’Imaginaire. Ce que j’ai pu remarqué, c’est qu’il ne ressemble pas aux autres que j’ai pu visité. En effet, les Utopiales sont surtout reconnus pour la qualité et le nombre de leurs conférences. C’est le point central de l’événement. Et au passage, puisque je ne pouvais pas quitter Nantes sans avoir assister à l’une d’entre elle, j’ai écouté Lewis Trondheim et Olivier Vatine parler de leur Space opéra-comédie en huit tome : Infinity 8. Une agréable découverte que je me suis empressé de commander auprès de mon librairie de BD préférée !

J’ai été très étonné de ne pas retrouver plus d’exposants littéraires, également. Dans l’espace libraire, les bornes Book Station auraient très bien trouvé leur place, permettant juste de guider et d’informer le lecteur dans le stock présenté -parce que ça prend vite du temps d’y trouver ce qu’on cherche et que les conférences n’attendent pas ! Book Station n’étant finalement qu’un prestataire technique au service d’une sélection de libraires et de lecteurs exigeants.

La gestion des dédicaces en tant que tel est un autre point où nous pourrions intervenir. En effet, nombreux étaient à se plaindre de l’inaccessibilité de l’information concernant les dédicaces, créant un sentiment de frustration pour ceux qui souhaitaient assister au conférence et parler avec les auteurs. Surtout que ces derniers ont des créneaux très précis à respecter auquel le lecteur doit s’adapter… Pas facile donc. Et beaucoup de choses à imaginer.

En bref, content d’avoir enfin pu visiter ce festival en personne ! Même si je n’ai pu y rester qu’une journée, c’était intéressant de voir le mode de fonctionnement différent des Utopiales et de croiser des connaissances, penser la suite de Book Station, sans parler de toutes les expositions sympas sur lesquelles je ne me suis pas étendu mais que j’ai pris plaisir à arpenter !

Parce qu’on arpente difficilement un salon sans remplir sa PAL…

Journal de bord – un automne événementiel !

La rentrée scolaire et littéraire de Book Station a commencé sur les bonnets de roues, comme dirait notre mani tout. Et pour cause ! Avec deux événements à son actif et un concept d’accueil lecteur qui se peaufine avec l’expérience, l’équipe s’est retrouvée bien occupée. Retour sur un automne 2018 du type été indien et stand en folie !

Le stand, déjà. Kescekecé ?

Un peu perdu pendant les événements littéraires ? Pas d’inquiétude, Book Station se propose d’être votre guide ! En effet, grâce à la plateforme, nous pouvons orienter les lecteur·trices dans l’événement et en fonction de leur sensibilité littéraire.

Comment ça marche ?
En amont, notre équipe répertorie l’événement et son programme (conf, table ronde, concours, etc.), ses invité·es et exposant·es, ainsi que les créations présentées. Quand c’est possible, on demande aux ayants droit de vérifier tout ça (tant qu’à faire, on préfère l’information ultra fiable), et hop : on a tout en main pour vous guider !
Que vous choisissiez de la consulter sur votre smartphone ou sur les ordinateurs qu’on met à votre disposition sur l’événement, la page Book Station de l’événement en question vous révèle tout ce que vous cherchez à savoir : un avis sur un livre en particulier ? Un conseil pour trouver la saga fantasy qui parlera de nature et de féminisme ? À la recherche de la conférence qui me correspond le plus ?

Les Aventuriales

www.book-station.fr/evenement/salon/les-aventuriales-2018

Les Aventuriales ? C’est un salon littéraire de l’Imaginaire qui se déroule tous les ans à Ménétrol (à côté de Clermont-Ferrand) à la fin du mois de septembre – pour plus d’info sur l’événement, allez donc checker le lien juste au-dessus ! -. Cette année, nous étions partenaires du salon, ce qui nous a permis d’y installer le magnifique stand que vous voyez ci-dessus. Cette présence physique nous a permis de faire la démonstration de la plateforme aux exposants (éditeurs, auteurs et illustrateurs, donc) ce qui s’est avéré positif !

Si nous n’avons pas atteint des sommets de fréquentation, cette presque-première fois s’est très bien déroulée ! Un accueil globalement positif, avec un stand jugé utile par les visiteur·ses. Des lecteur·rices ravi·es de leurs trouvailles, des étudiant·es en métiers du livre qui ont bien apprécié le projet et des auteur·rices content·es : que demander de plus ?!

Au niveau des recherches effectuées sur le site, on remarque que la Fantasy et ses sous-genres avaient la cote aux Aventuriales ! Les utilisateurs ont aussi particulièrement apprécié de pouvoir avoir un complément d’information sur les livres qu’ils avaient à l’oeil depuis notre stand (avec les liens de prescription, notamment).

En quelques chiffres ?

  • Fréquentation du stand (ne sont ici comptées que les personnes avec qui nous avons discuté de Book Station, bien sûr !) : 3% des visiteurs, soit 65 personnes.
    • 77% de personnes intéressées
    • 4,5% de désintérêt ou rejet
    • 57% ont utilisé le site en quête de conseils
  • 12 ventes engendrées par ces conseils (à notre connaissance)
  • 3 ventes ratées (à notre connaissance), toutes parce que l’auteur·rice n’étaient plus là

Qu’est ce qu’on pourrait améliorer ?

    • Notre visibilité sur l’événement (meilleure signalétique)
  • L’agrégation d’information en amont 
  • L’interface utilisateur pour qu’elle soit plus instinctive et qu’elle permette au visiteur de se renseigner sur le site en autonomie

OctoGônes

www.book-station.fr/evenement/convention/octogones-9eme-edition

La convention OctoGônes se déroule tous les ans à Villeurbanne en octobre. L’événement réunit les univers de l’Imaginaire et du Jeu et notre partenariat concernait surtout le pôle imaginaire – le pôle littérature donc. Cette fois encore, le stand a prouvé son utilité et ça a été un plaisir de discuter avec tous ces lecteur·rices enthousiastes. Là encore, c’est la Fantasy et ses sous-genres qui a rencontré la palme du registre le plus recherché ! Évidemment, l’événement étant surtout centré sur le jeu, nous avons également beaucoup orienté des visiteur·euses qui cherchaient des infos sur les éditeurs de jeux et l’agencement de la salle.

Occasion de belles retrouvailles, comme de jolies rencontres, les 3 jours de convention ont donc été intenses et positifs !

En quelques chiffres ?

  • Fréquentation du stand (ne sont ici comptés que les personnes a qui nous avons présenté de Book Station) : 1.3% des visiteurs, soit 81personnes.
    • 87% de personnes intéressées
    • 13% de désintérêt ou rejet
    • 43% ont utilisé le site en quête de conseils
  • 2 ventes engendrées par ces conseils (à notre connaissance)

Qu’est ce qu’on pourrait améliorer ?

    • L’organisation du partenariat (pas toujours facile quand c’est la première fois qu’on bosse avec une structure !)
  • L’agrégation d’information en amont, notamment concernant les jeux de rôle que nous n’avions pas répertorié
  • L’animation du pôle imaginaire pour lui donner plus de visibilité
  • L’interface utilisateur pour qu’elle soit plus instinctive et qu’elle permette au visiteur de se renseigner sur le site en autonomie

Et la suite ?

S’il nous reste un peu de travail, nous sommes en bonne voie pour proposer une prestation solide pour vos salons ! D’ailleurs, si des organisateurs d’événement intéressés se cachent parmi les lecteurs de cet article, qu’ils n’hésitent pas à nous contacter, on devrait pouvoir arranger quelque chose ensemble… !

Vous avez envie de voir ça de vos propres mirettes ou juste de venir nous dire bonjour ? Pas de soucis, on prévoit déjà d’autres (re)présentations (cette liste sera mise à jour au fur et à mesure de la mise en place des partenariats) :

    • Salon du Vampire, Lyon, 2 et 3 février 2019
    • Japan Tours Festival, Tours, 22-24 février 2019

La team Book Station espère vous croisez encore plus nombreux aux prochains événements ! Quoi qu’il en soit, on ne manquera pas de vous débriefer tout ça… Alors à la revoyure !

Journal de bord – Oh oh oh !

Salut Internet,

Otto est de retour, et même pas pour vous jouer un mauvais tour, mais plutôt pour vous annoncer une grande et bonne nouvelle : la bande d’humain avec qui je travaille s’est enfin décidée !

C’est officiel : Book-Station sera lancé le 27 avril 2018.

Si c’est pas merveilleux, ça… !
J’sais pas vous, mais la team le prend plutôt bien, voyez plutôt…

Et puisque je sais que vous êtes le genre de personne à vouloir savoir ce que ça implique (non mais franchement…), vous devriez aller vous jeter du côté des nouvelles du front. Les copains de la com’ ont déjà fait le taff de vous expliquer la suite des événements, et je ne vois pas bien l’intérêt de me rajouter du travail en plus…

Les nouvelles du front : la grande annonce !

 

Bon, c’est pas tout ça, mais y’a une île au soleil qui m’attend pour passer la fin de l’hiver.

Alors, à la revoyure Internet !

Otto.

 

Journal de bord – En route, mauvaise troupe !

Salut Internet,

Si j’en crois les dires de mes “chers et tendres” camarades de jeu, il semblerait que le dossier “Journal de bord / Historique / J’vous raconte leur vie de gré ou de force” mérite d’être un tantinet moins… au point mort. Eux et leurs “petites exigences” j’vous jure ! M’enfin, si ça peut les aider à se sentir vivants, soyons fous, allons-y pour un 2ème épisode de “Drakona : Moi, ma vie, mon combat”.

À vos plaids… Chocolats chauds parés… Silence plateau… Caméra 1, ça tourne, fondu sur sépia-flashback moooode, vers l’infiniiii et… et l’hiver 2015.

 

2015

Si la fin d’année 2014 et sa légère déconvenue “Lyon Start-upesque” pourrait avoir entamé le moral des troupes, c’est sans compter sur leur ténacité légendaire (au bas mot). Hargneuses les sales bêtes ! Et puis le constat n’est pas si amère… voyons ça comme une bonne opportunité de conclure que Book-Station n’a définitivement pas le profil d’un “produit Start-up”.
La formule aurait pu donner un bel élan, mais probablement au prix de leur indépendance tant idéologique que financière… une concession qui n’a jamais franchement fait partie des options.
En plus, à ma grande surprise, eux ne le sont pas tant que ça (surpris j’entends). En réalité ils ont déjà plus ou moins anticipé cette situation (à croire qu’ils essaient de prouver qu’ils peuvent se passer des moi, les bougres…), alors qu’à cela ne tienne, même pas peur, on ne se laisse pas abattre et on passe à la phase 2 !

Pour vous la faire courte, les voilà à m’annoncer du haut de leurs petits yeux brillants que, plutôt que de risquer d’y laisser des plumes, ils choisissent de donner son temps au temps (le lièvre, la tortue, tout ça…), histoire de préparer le terrain comme il se doit. Ils appellent ça “une approche plus stratégique”. Admettons…
La marche à suivre selon eux ? Écumer les internets ! Ou plus concrètement, créer Drakona (leur propre entreprise de développement web), pour assurer les arrières et continuer, en parallèle, à développer leur préci… cher et tendre projet !

Si le développement s’annonce nécessairement plus long, ils ne seront pas dépendants de la réussite de ce dernier pour survivre (vu que pour les humains, manger semble vital).
Et puis, faisons de la vie un verre à moitié plein ! Aller moins vite, c’est aussi donner du temps au concept pour mûrir. Du temps pour réfléchir, tester, aller à la rencontre des principaux concernés et mieux cerner les besoins de chacun.  

 

Bon ok, cool… ils ont trouvé comment rester à flot… mais encooore ?! Mais encore, mais encore… mais encore c’est parti mon kiki !!
C’est qu’ils rencontrent même un certain succès, sous leur nouvelles couleurs de flibustiers même pas sanguinaires. Si bien que, dès le mois de mars, les voilà parés à se lancer vraiment dans l’aventure ! En perspective, poser les bases de Book-Station : un genre de site internet, visant à promouvoir la culture littéraire, et puis les gens aussi… ou truc comme ça.

 

Ça reste flou, ça, Otto… Figurez-vous que j’leur ai fait la même remarque  et que… croyez-moi si vous voulez, mais ils m’ont carrément répondu !!
Ça devait donner quelque chose comme : “Alors en fait, on pensait aller prendre la température du côté de l’imaginaire. Non parce que c’est une branche de la littérature plutôt ouverte aux nouvelles technologies et que… et qu’en plus c’est ce dont on est les plus friant donc…” … Bref, ils m’ont répondu !

 

C’est dingue ce que tu aimes te faire prier. Bon, et ils l’ont rencontré où, cet “imaginaire” ?!
De “Trolls et Légendes” (festival fantasy belge) en avril, aux Imaginales (Épinal) le mois suivant, Rémi et Nicolas foncent toutes voiles dehors dans le vif du sujet.
Comme prévu, ces événements s’avèrent être de très bonnes occasions d’échanger autour du projet avec les professionnels du milieu, de recueillir des impressions, des avis, des conseils… et surtout revenir avec une montagne de grain à moudre.
J’admets que c’est intéressant mais… quand même, quelle drôle d’idée de mettre les pieds dans des endroits pareils ? C’est vrai quoi, c’est plein d’humains ! J’ai donc préféré rester pour… m’occuper des plantes.
À en croire leur sourires béats, l’accueil semble donc avoir été plutôt bon, mais la route est encore longue. Si le concept fait son petit bonhomme de chemin et que les idées fusent, il reste encore à définir un véritable plan d’action.

Pas mal conscients de leurs forces, mais surtout de leurs faiblesses, c’est logiquement au cours de cette période qu’ils décident de recruter du sang neuf.

Jusqu’alors, ils pouvaient compter sur le soutien avisé de celui qu’ils aiment à appeler “le conseiller de l’ombre”, un certain Mathieu Rivero… ça vous dit quelque chose ? Ah ! Je préfère ça… (non parce que c’est pas rien quand même !)
Fort de sa casquette à visières multiples, son regard d’auteur, correcteur, traducteur s’est avéré sacrément précieux.

Mais il est vite apparu qu’une grande question s’apprêtait à pointer le bout de son nez, une question clé, celle de la co-mmu-ni-ca-tion.

Aussi adorable que compétente (enfin ça c’est eux qui le disent, parce que croyez-moi, elle aussi c’est une humaine !), ce fut d’abord au tour de Kissline d’entrer dans la danse.
Sa mission : aider à établir une stratégie marketing en accord avec l’utopique vision de nos deux ambitieux flibustiers. Histoire de cadrer un peu tout ça quoi.

Dans le même temps, suite à une “grande révélation” à base de “Hey mais… ça serait pas une bonne chose que d’autres gens que nous en entendent parler… en fait ?!”, c’est à Estelle et à ses compétences de communicante/blogueuse littéraire de rejoindre le navire.
Pour elle, le défi consistait donc à faire en sorte qu’on parle du projet. Commencer à bâtir une communauté, travailler à la rédaction des contenus, assurer une présence active sur les réseaux sociaux, arpenter les salons en quête de potentiels partenaires… et autres joyeusetés du genre. Tout un programme !

Et parce que deux révélations valent mieux qu’une, alors que tout ça commence doucement mais surement à prendre forme, finit justement par se poser la question… ben la question de la forme du coup.
Oui parce que bon, si les pièces du puzzle s’assemblent à bon train côté mécanique, il faut bien admettre que dans l’état ça ne ressemble pas à grand chose.
Je crois qu’il nous faut un logo…
Heureux hasard ou nouvelle facette de leur plan diabolique, quelques mois auparavant ils avaient déjà eu l’occasion, pour le compte de Drakona, d’éprouver les compétences d’un drôle d’énergumène. Une sorte de spécialiste en coloriage… Tristan de son petit nom (mais tout le monde l’appelle Tristan).
Ah bah c’est bon en fait.

Voilà donc nos drôles d’oiseaux réunis, et fins prêts pour l’appareillage ! Bon, d’accord, à ce stade, le bateau s’apparente plus à un pédalo qu’au “Queen Anne’s Revenge”. Mais ça part de là, alors comme dirait l’autre… “Y’a plus qu’à !”

Bon, vous l’aurez compris, de mon point de vu, tout ça ressemble plus à une effroyable meute d’humains qu’autre chose mais… si on omet le fait que je vais en prime devoir me les coltiner, ça en deviendrait malgré tout presque intéressant. Anthropologiquement parlant tout du moins.
Enfin, j’ai quand même exigé la réalisation gracieuse d’un portrait à mon effigie, afin de rendre un hommage mérité à ma sublime présence (ce graphiste est même pas foutu d’être sculpteur…).

 

Quelle bonne idée, ce serait vraiment trop dommage de ne pas immortaliser le type à l’humilité débordante que tu es…
Ah, difficile de vous contred… attendez… !!!

Bon, et qu’est ce qu’il se passe ensuite ?
Rien que vos yeux malveillants ne méritent de lire. J’en ai fini avec vous pour aujourd’hui !

Et susceptible en plus… comme c’est chou.
Je ne vous entend même plus.

BON ! Bande d’ignobles petits ingrats que vous êtes…
Puisque c’est ça, vous n’avez qu’à imaginer la suite… ou poireauter jusqu’à que je décide de vous en dire plus… ou qu’on me somme de le faire.

D’ici là, je vous abandonne à des préparatifs forts en cotillons et autres bouts de gras, et… pardon ? Comment ça on est pas fin décembre ? Hmmm… intéressant…
Quoi qu’il en soit, si j’ai bon espoir que vous ne vous attachiez pas trop, je vous souhaite malgré tout que bien belle et voluptueuse soit l’année qui vous attend !

 

Otto le magnifique vous salue

 

Journal de bord – Yo-ho-ho, et une bouteille de rhum… marin

Salut Internet,

Laissons de côté le sépia et les charmes de la colorimétrie vintage pour cette fois. Inutile de monter sur vos grands chevaux (gloire aux petits poneys), la suite de la légendaire histoire Book-Station attendra.

Nous sommes aujourd’hui le 15 septembre 2017, et j’ai une nouvelle des plus agréables à vous annoncer. La bande d’écumeurs des mers que je chapote semble s’être enfin décidés à affronter une étape aussi inédite que forte en chocolat : Voir le jour.
Et oui, la “beta publique” comme ils se plaisent à le dire, ouvre officiellement ses portes ! Une beta publique donc, si comme moi vous ne suivez guère ce jargon technico-centré de développeur, c’est une phase de test sur laquelle tout un chacun (voir même un autre) est invité à s’inscrire et à profiter allègrement de la plateforme, à communiquer ses impressions, les éventuels dysfonctionnements et autres friandises du genre.
Comme au cours de toute phase de test qui se respecte, il s’agira pour nos gaillards d’apporter moult corrections et améliorations en vue du lancement officiel de la plateforme (vous n’iriez pas jusqu’à croire qu’ils étaient en mesure de faire ça bien du premier coup ?!).
Peut-être irais-je même jusqu’à le faire moi-même… quand la troupaille attendue dans nos bureaux pour fêter l’événement se sera carapatée (il parait qu’il y a un buffet).

Au plaisir de découvrir de quel bois vous vous chauffez…

 

Otto.

Journal de bord – Bonjour l’accueil !

Salut Internet,

Parce que toutes les oeuvres ont une histoire…”, comme diraient les flibustiers qui me servent de pseudo-collègues. Alors pour m’occuper, j’ai décidé de vous raconter la nôtre. Je vous présente en exclusivité mondiaaaale… un petit historique de la mission d’exploration Book-Station et des péripéties auxquelles ont dû faire face son (bientôt) légendaire équipage. De plus, étant au coeur de cette aventure en ma position d’être plus que parfait, il ne fait aucun doute que je suis le plus à même de vous offrir le regard objectif nécessaire à LA bonne tenue de ce récit…

Allez-y, installez-vous confortablement, car vous vous apprêtez à plonger dans l’univers enchanteur du sépia / flashback…

2013-2014

Cette histoire, comme bien d’autres, commence par une rencontre. C’est par une sombre et froide… et dramatique, et déprimante, et igno… bref, c’est en décembre 2013, que les regards mièvres (ou “fièvres”, une affaire de point de vue je suppose…) de Nicolas et Rémi se sont croisés. Tout a basculé chez Zol, une agence web agile et engagée. Étincelles ; feux d’artifices ; prairies en fleurs ; foule en délire…
Nous les retrouvons six mois plus tard, amis et associés autour d’un camembert et d’un projet répondant alors au doux nom de “Booker” (et comme vous suivez avec assiduité et avidité mes récits, vous savez qu’ils se sont inspirés de l’idée de Rémi).

Je croyais que tu étais au coeur de cette aventure ?! Ça sert à rien de s’insurger, lecteurs. Surtout quand : big, badabigboom, c’est à ce stade du périple que j’apparais. Je sais que ce premier paragraphe était presque dénué d’intérêt dans la mesure où on ne parlait pas de moi, mais n’ayez crainte, me revoilà en tête d’affiche !

Contextualisons un peu la scène : je me meus (le commun des mortels “se balade”), encore vaseux de la veille (gueule de bois, mon amour). La rue est aussi bruyante qu’un défilé de Castafiores, et je cherche désespérément à remplir une panse rongée par… ben rien du coup. 

Ni une ni deux, me voilà dans une boulangerie. Devant moi, deux forbans discutent avec agitation (certains diraient “passion”).

 

Inutile de nous tenir la jambe 20 ans, Otto, on a bien compris qu’il s’agit de Nicolas et Rémi.  Bien joué, moussaillons. Vous me laissez reprendre le fil de mon souvenir, maintenant ?!

S’il s’agit bien de mes futurs acolytes, je ne le sais évidemment pas encore. Ce que je sais, par contre, c’est que je suis à cet instant  confronté à deux énergumènes qui ont le culot de me distraire de l’objet chocolaté de mes désirs.

Ils parlent de bouquin, d’Internet, de référencement, et autres gros mots qui se seraient habituellement contentés d’un aller simple à destination de mon autre oreille… Mais c’est sans compter sur un enthousiasme irritant, au point de me contraindre à les écouter. Pire, je sens poindre en moi une once d’intérêt : chose aussi rare qu’exaspérante.

Je ne sais pas ce qui me prend mais, pour la première fois depuis des décennies, je m’entends adresser sciemment la parole à des humains. Pire, je suis presque intéressé par leur potentielles réponses.

Ils m’offrent à manger (soit l’équivalent d’approximativement 5 bons points) et nous allons nous installer dans un parc pour discuter. Fichtre de Rémi et son amour de la nature (non pas que j’ai une dent contre la nature, mais depuis quand me dicte-t-on où parler ?!) ! Je comprends que je connaissais déjà l’animal à son insu, mais je me garde bien de lui avouer : ils me trouvent déjà suffisamment étrange comme ça. Tellement, que Nicolas s’arrête même de parler pour me laisser m’expliquer.

 

Tu m’as tout l’air d’un drôle de type, toi, quand même !  Raillez tant que vous voudrez, je ne suis ni plus ni moins qu’un être passionnant, voilà tout. Un personnage sans nul doute délectable, affublé d’une tronche pour le moins différente, à laquelle Nicolas et Rémi semblent s’accoutumer plutôt rapidement.

Non, ce qui les dérange avant tout, c’est que je n’ai pas de nom à leur donner. À cette époque, j’avais tendance à oublier que les humains sont aussi protocolaires. Finalement, ils réussissent à passer outre mes bizarreries et nous pouvons discuter. Ils sont plutôt sympas, pour des gens.

Les deux larrons sont des voyageurs de l’Internet. Des flibustiers. De véritables explorateurs des temps modernes (ils m’ont promis mon poids en meringues) !
Au fil de leurs échanges (bien entendu supervisés par mes soins), ils se sont donnés pour mission de décortiquer et classifier tout ce qui constitue l’univers du livre. L’idée de fond ? Trouver un moyen de tout rassembler dans un seul et même endroit. Ça commence à sonner familier pas vrai ?

 

Nous sommes donc en 2014, et suite à cette conversation, je décide de les tenir à l’oeil. Ces deux jeunes gars me paraissent vaguement prometteurs et je n’ai pas grand chose d’autre à fiche de toute façon.

Faire semblant de tout le temps tomber sur eux par hasard, c’est crevant, alors j’ai préféré carrément m’incruster. De leur côté, visiblement fatigués de ne pas pouvoir m’interpeler autrement qu’à coups de “hé ! toi ! psss…”, ils prennent la décision de me nommer (autant vous dire que s’il n’y avait pas les meringues…). Ainsi naquit Otto l’explorateur.

 

L’été est fructueux et la conception du projet Booker avance bien. L’aventure est même carrément sur le point de commencer !
C’est au mois d’août qu’ils décident de quitter Zol pour s’y consacrer à plein temps. À ce stade du récit, l’exploration en tant que telle n’a pas vraiment débuté, mais je suis presque enthousiaste. Ce qui ne me ressemble guère, comme vous le savez peut-être déjà.

 

“Booker”, “Book-Station”… t’essayerais pas de nous la faire à l’envers ?! J’y viens, rustres quidams, cessez donc ces interruptions intempestives !

Alors qu’un mois plus tard Booker est retenu par Lyon Start Up, je m’insurge et leur annonce qu’il est grand temps de faire quelque chose pour le nom. Que le spectacle commence ! C’est confortablement installé dans ma chaise longue (et dans ma fierté), que je les observe se prendre la tête (Rémi n’avait déjà plus de cheveux, laissez-moi en dehors de ça) pendant les semaines qui suivent. Finalement, ces messieurs font l’effort de bien vouloir s’entendre : le projet s’appellera dorénavant Book-Station.

 

Suite à ça, pour vous la faire brève, une petite liste récapitulative devrait faire l’affaire :

  • Des dizaines d’heures de réflexion / réu / litres de thé
  • Une quantité effarante de gribouillages sur tableau blanc (Nicolas aime les feutres, Nicolas aime les couleurs… Nicolas aime les feutres de couleur !)
  • Confection aux petits oignons d’un dossier de candidature qui doit “faire genre Start-up”
  • Une paire de présentations orales pour le concours face à des gens qui ayant d’autres préoccupations / Une paire de présentations orales face à jury à hétéro-préoccupations.
  • Un échec…
  • Mais de bons retours !
  • Une ambition qui s’affirme. Dégonflage prohibé. On s’organise, et on fonce !

 

Allez, chers lecteurs de l’Internet, je pense en avoir assez dit pour aujourd’hui. Je préfère vous laisser sur un état d’esprit positif. En ce début d’automne 2014, l’ennui viscéral qui caractérise mon existence n’a pas encore commencé à me tourmenter. Ni toi, par conséquent.

 

Alors bon vent !

Otto.

Journal de bord d’Otto – Bienvenue à bord

Salut Internet,

L’âme bridée par l’ennui, j’ai décidé de venir me déverser dans les parages. M’occuper, devrais-je dire. À la vue du monumental en-tête de ce blog (mon graphiste n’est pas très subtil), vous comprendrez que je ne suis pas là pour écrire en mon nom. D’ailleurs, si vous avez lu l’à propos, vous comprenez aussi que, comme tout vieillard qui se respecte, je radote. En somme : j’offre gracieusement mon talent à un groupe de flibustiers dans le besoin (que voulez-vous… Ma bonté me perdra).

Je suis ces deux types depuis plusieurs années maintenant. Des explorateurs des temps modernes qu’ils s’appellent (avec des chevilles pareilles il y a de quoi manger jusqu’au printemps), attelés à un projet qu’ils rêvent de lancer dans l’impétueux océan des arts littéraires. Ah pour passer leurs journées à papoter avec des ordinateurs dans d’étranges dialectes il y a du monde ! N’empêche que ce blog est toujours aussi vide.
Voilà où j’entre en scène.

 

Mais ce “book-station”, estampillé en gros, c’est quoi ? vous demandez-vous, impatients humains que vous êtes.

C’est l’idée qui les rend timbrés et qui, accessoirement, a attisé mon intérêt : un annuaire en ligne destiné aux gens qui aiment les livres, autant qu’à ceux qui les font. Tous ceux qui les fonts.

Comprenez-moi bien, rien de vraiment révolutionnaire là-dedans. De ce que j’en sais, les gens qui s’occupent des livres ne sont pas toujours hyper branchés Internet ; moi, par exemple : j’en suis réduit à offrir mes mots exquis à une stagiaire afin qu’elle puisse les retranscrire. Du coup, chez Book-Station, ils se sont dit qu’il était temps de donner à ces littéraires de la première heure un outil taillé sur mesure.

Book-Station en une métaphore ? Allez, ça se tente !

Disons qu’Internet est un océan infini sur lequel voguent des tas de bateaux, petits et grands. Ces bateaux, ce sont les utilisateurs : vous, moi, Patricia Kaas, tout le monde quoi. Sur certains d’entre eux, on trouve les acteurs du livre, qui pourraient aussi bien voguer toute une vie sans jamais se croiser. Voilà en quoi Book-Station est vaguement intéressant, voir plutôt prometteur : il incarne un grand port conçu pour permettre à toutes celles et ceux qui font et aiment les livres de se trouver. En recensant, référençant, rangeant, classant, triant les profils des acteurs, leurs oeuvres et les moments qui marquent la vie littéraire, Book-Station rend leurs pavillons plus visibles une fois au large.

 

Alors pourquoi Book-Station ? Parce que c’est de l’anglais, et que l’anglais c’est la classe.

Littéralement : les créateurs d’histoires, au sens propre comme figuré. Ce sont les acteurs du livre. Ceux qui, à tous les niveaux, interviennent dans la création d’une oeuvre littéraire. Tout un tas de gens, aux compétences multiples, qui écrivent, illustrent, corrigent, traduisent, éditent, fabriquent, relient, diffusent, vendent, prêtent, critiquent, lisent, racontent(…) les histoires qui nous font voyager.

 

Tu parlais de types, au début. Ceux que tu suis. C’est qui ? Je veux bien vous en dire un peu plus, mais ça reste entre nous.

Ils sont deux. Nicolas G. et Rémi J. Je les ai croisé en 2014. Je ne vous cache pas que le contexte en lui-même reste un peu flou ; quelque chose comme une bonne gueule de bois. Je ne me rappelle donc plus précisément du pourquoi du comment, mais j’étais là et eux aussi. J’avais déjà aperçu Rémi deux ou trois fois, j’imagine que c’est ce qui a poussé à la discussion.

Les deux moussaillons sont passionnés de littérature et de développement web.

Nicolas n’en est pas à sa première expérience d’élaboration d’annuaire. Il en avait déjà créé un pour les photographes professionnels il y a un petit bout de temps. Il a aussi co-fondé Avalon S3W. C’est un outil de référencement collaboratif qui, même s’il n’est pas allé très loin pour l’instant, pose les bases du concept de Book-Station.

Rémi, également développeur web, est auteur amateur. Il a déjà développé un univers fantasy et plusieurs histoires (ne me demandez pas ce que ça vaut, il n’a jamais officiellement accepté de me laisser les lire). Il connaît bien le milieu du livre et de l’édition.

Un beau jour, ces deux p’tits gars se rencontrent et là, c’est le drame ! Les idées fusent, s’entrecoupent, s’interpolent jusqu’à fusionner… Une amitié est née, au même titre qu’un grand projet : Book-Station.

 

Mais tu les suis ???

Les didascalies sont inutiles pour cette fois. Vous avez trop forcé sur la ponctuation pour qu’on ignore le fond de votre pensée. Eh bien oui, je les suis. Et alors ? Des fois je marche avec eux aussi. Mais je suis plutôt un type de l’ombre, vous savez.

 

Les questions se tarissent, je vais donc m’arrêter là pour cette fois. Si vous vouliez vous faire une idée de ce dont il s’agit, vous avez déjà pas mal de quoi faire… Après, si vous tenez vraiment à en savoir plus, il existe un site entier sur la question :

www.book-station.fr

Je suis plutôt du genre bavard, alors je pense que je vais revenir traîner souvent dans les parages. Enfin… rappelez-moi quand même de nourrir la stagiaire.

 

Allez, bon vent Internet !

Otto