[On a lu] Le pense-bête et La vague montante

Nicolas a lu deux nouvelles rééditées par Le Passager Clandestin dans la collection dyschroniquesLe pense-bête de Fritz Leiber et La vague montante de Marion Zimmer Bradley.

Le Passager clandestin est une maison d’édition qui s’intéresse au grande question de société. Avec la collection dyschroniques, elle réédite et traduit des nouvelles écrites et publiées par des auteurs américains dans les années 50-60.

Nicolas

Le pense-bête

Nouvelle, Dystopie, Innovation, Mode, IA

Le récit se passe pendant la Guerre Froide. La majorité de la population est partie se terrer sous Terre pour éviter les missiles nucléaires. Seul – en tout cas l’un des rares – resté à la surface de la Terre, un vieil homme, auteur de roman de gare, reçoit régulièrement la visite d’un jeune responsable du pôle marketing-développement de la ville souterraine qui vient lui demander des idées. L’auteur veut un pense-bête pour planifier ses journées et l’outil est rapidement développé.  Il devient très vite un aide à penser, rempli de messages subliminaux.

Fritz Leiber mélange ici les grandes craintes de l’inconscient humain et le besoin concret d’une société névrosé. Ce récit, publié originalement en 1962, est celui d’une humanité qui invente son propre outil de servitude. Pour ne rien gâcher, la chute est parfaite… À lire, donc !!

 

La vague montante

Nouvelle, SF, Anticipation, Utopie

Marion Zimmer Bradely est une autrice de science-fiction féministe. Elle publie La Vague Montante en 1955. Le récit commence quand un groupe de jeunes décide de revenir sur Terre. Ils ont grandit sur une planète colonisé par l’humanité et veulent revenir aux origines. Ils découvrent alors que l’humanité a fait un bond en arrière technologique. Ne pouvant rentrer chez eux, ils vont devoir s’acclimater à ce nouveau mode de vie. L’autrice va alors mettre en exergue 2 évolutions utopiques de l’humanité.  Sur Terre2, la science et la quête de savoir ont mené l’humanité à un égalitarisme parfait. Sur Terre1, les habitants ont choisi d’abandonner la technologie. Il n’y a plus de hiérarchie, plus de guerre, pas d’armée, pas de gouvernement ni de police, mais un patriarcat bien installé. Ce monde est régit par 2 lois universels : on ne peut pas posséder plus que l’on peut produire ; on ne peut pas forcer un tiers à travailler pour soi.

J’ai beaucoup aimé. Le récit est bien amené, l’ensemble est touchant et rafraîchissant. L’écriture des interactions et des relations est très fine. Je me suis facilement identifié aux jeunes. Ils s’attendaient à découvrir une technologie avancée mais sont confrontés à une société rurale qui les voit comme des barbares. Je recommande donc cette lecture, même si je reste avec un avis partagé sur cette idéalisation.

 

Deux nouvelles très actuelles (entre la découverte de l’Iphone/google agenda et le rapport aux décroissants) qui prouvent une nouvelle fois les capacités d’anticipation des auteurs de science-fiction.

[On a lu] Planetary

Nicolas a lu la série de comics Planetary de Warren Ellis (scénario), John Cassady (illustration) et Laura DePuy (couleur) publié chez Urban Comics en 2 tomes intégrales.

Comics, SF, Planet Opéra, Mondes parallèles, Investigation, Super héro, Historique, Pop culture

Nicolas

Je connaissais déjà Warren Ellis avec Transmopolitain, LA série qui m’a donné le goût des comics (rien que ça !). Ici, on le retrouve avec Planetary, pour mon plus grand plaisir.

Planetary ? C’est un groupe de 3 enquêteurs qui investiguent objets, événements et personnes surnaturelles d’un bout à l’autre de la planète Terre (oui, ça se passe chez nous). Cette série date des années 2000. Dans cet univers, les super héros existent réellement. L’auteur emprunte au passage les personnages de la pop culture du 20ème siècle et met en scène toute une série de personnages nés le 01/01/1900. Le récit va donc nous amener à revisiter l’Histoire du siècle dernier…

J’ai été scotché. Les graphismes, déjà : super classes, détaillés et clairs du début à la fin. Le travail de la couleur est nickel. Un très bel objet, donc. Le récit, ensuite. Warren Ellis réussit le tour de force de faire marcher ensemble les délires de son imagination et l’Histoire de la pop culture, avec par exemple une explication aux films d’horreur série Z des années 50. Tout prend sens à travers les yeux de ses enquêteurs. L’ensemble est très bien amené et les pouvoirs de nos superhéros sont vraiment secondaires. En bref : un bon polar, une bonne trame, une fresque narrative recherchée et captivante. À lire.

 

[On a lu] Erreur 404

Nicolas a lu Erreur 404 d’Agnès Marrot édité chez Gulf Stream.

Jeu Vidéo, Fantastique, Anticipation, Jeune Adulte, Féminisme

Nicolas

Erreur 404 se situe dans le même univers que IRL et aborde les mêmes thématiques : le monde virtuel, le jeu vidéo, les rapports humains. Le récit vient interroger le réel et plus précisément ce qui différencie le réel du virtuel lorsqu’on est incapable de faire le distinguo avec nos propres sens. Dans cet opus, on passe de l’autre côté de l’écran pour suivre la quête de reconnaissance d’un joueur cherchant à se faire une place dans le milieu du pro-gaming en 2100. L’intrigue est clairement inspirée de Pokémon, mais la fin va couper avec cet univers de référence.

Les personnages – humains et virtuels – sont bien écrits, on s’attache rapidement. Mais, je me suis senti vieux et con, en grande partie à cause de la référence à Pokémon. Je n’ai jamais adhéré à la saga : prendre le contrôle de petits animaux et les forcer à se battre, cet exergue de la violence, ça me dérange. Alors retrouver ici les mêmes mécaniques m’a laissé dubitatif, surtout avec la fin qui sort complètement de ce cadre violent et de confrontation. J’ai d’ailleurs préféré la seconde moitié du livre : plus sombre, plus adulte.

Comme pour le premier opus, j’ai trouvé le background délaissé au profit d’une intrigue qui n’a pas correspondu à mes attentes. J’en attendais plus sur le fonctionnement de la société en 2100 et l’évolution de l’environnement, et là aussi je suis un peu resté sur ma faim. Mais Agnès Marot a un style bien à elle : rapide, concis, avec un grain de folie, aussi me suis-je laissé embarquer jusqu’au bout de l’aventure.

 

[On a lu] Janski Beeeats

Nicolas a lu la nouvelle création pour la collection de Davy Mourrier chez Delcourt, Janski Beeats. Dans un style manga-comics-bd, l’artiste illustrateur musicien Janski Beeeats nous offre l’histoire du personnage qui l’accompagne depuis les débuts de sa musique.

Fantastique, BD, Dystopie, Virus, Musique, Zombie, Manga

Nicolas

Janski est un petit garçon atteint du virus qui détruit l’humanité. Il semble pouvoir y échapper en écoutant de la musique. Son entourage, conscient de son importance pour la survie de l’espèce humaine, l’envoie dans la dernière cité afin d’aider les chercheurs à trouver un vaccin…

C’est trépidant, drôle et engagé. Désabusé d’une partie de l’humanité, tout en étant amoureux de l’autre. Le livre est enrichi par des morceaux de musique accordés aux scènes, ce qui donne une œuvre d’ensemble unique, où l’artiste joue tous les rôles : scénariste, illustrateur, coloriste, et musicien.

Une bande dessinée réservée malgré tout à un public averti, celle-ci n’hésitant pas à aborder des sujets sensibles tels que : les violences policières, la discrimination, le viol, le trafic, la propagande par le divertissement. En effet, si l’album s’adresse d’abord plutôt à un jeune public, plus le personnage s’enfonce dans la ville et ses combats, plus l’histoire tant à parler aux adultes.

Bon, je ne vais pas vous mentir, j’étais déjà fan du musicien et de la construction du personnage bien avant de lire la BD. Je reste malgré tout assez surpris, car en plus de respecter, avec rythme, la mécanique du shönen japonais, il se permet d’y mélanger les genres, empruntant tant au Hentaï, qu’aux comics ou la bande dessinée française, avec pour chaque scène un thème de fond. J’ai parfois été un peu dérangé par certaines cases, qui hors contexte peuvent choquer, mais qui s’inscrivent dans un univers bien plus sombre et oppressant que le style peut laisser présager.

Une très bonne découverte dans tous les cas ! En espérant que l’auteur trouve son public et qu’on est une chance de lire l’épisode 2.

[On a lu] Je suis Pilgrim

Léa a lu le roman de Terry Hayes : Je suis Pilgrim édité chez Le Livre de Poche.

Thriller, Terrorisme, Complot, Agent secret, Géopolitique, Espionnage, Action, Enquête, Suspense, Meurtre, Policier, Sombre, Mystère, Americain

Léa

J’ai trouvé ce livre par hasard dans une boîte à livres pas très loin de chez moi. La 4ème de couverture m’a bien alléchée et le voici, fièrement attablé, prêt à être décortiqué… Bon : pas de révélation littéraire avec Je suis Pilgrim. Ce qui ne m’a pas empêchée de le dévaler à toute allure !

L’écriture est fluide, l’intrigue palpitante, les dialogues percutants. Le mystère nous entraîne de rebondissement en rebondissement, si bien que le roman est très difficile à lâcher. Tout est très riche : l’intrigue, les lieux, les personnages. Ces derniers sont variés, intéressants et bien écrits (on note quand même que le personnage principal est étayé de quelques petits clichés du genre, mais ça ne la rendu que plus sympathique à mes yeux… Surtout que l’archétype de l’enquêteur nous fait entrer plus rapidement dans l’intrigue). Le scénario oscille entre intrigue policière et d’espionnage. Les points vues sont variés (j’ai notamment adoré me retrouver dans la psyché du grand méchant de l’histoire). Hayes nous offre des scènes superbes (sans vous spoiler, je pense par exemple à la scène de meurtre initiale), mais elles ne s’enchaînent pas toujours très bien. Ce n’est pas un problème majeur puisque la traque est menée à un rythme si soutenu que ça rattrape les problèmes de rythme (justement) de la narration.

En bref ? C’est bougrement efficace ! Alors vous le sentez, le grand « mais », pointer le bout de son nez ?

MAIS le patriotisme américain. Il n’y a aucune nuance : c’est manichéen à mort. Les grands gentils américains avec leur président trop top super (et utopiste en plus, donc) contre le reste du monde, obscurantiste et violent. Ajoutons à ça un amoncellement de clichés qui m’ont complètement dépitée (les albanais ? C’est tous des mafieux ! La France ? Un pays de luxe ! etc.). Bref : je me suis crispée sur les pages du livre plus d’une fois. Ce qui ne m’a (encore une fois) pas empêcher de dévorer le livre et de le voir comme un bon moment de divertissement avec la même expérience nostalgique qu’on ressent quand on regarde Armageddon ou The Independance Day par exemple.

[On a lu] Cyberland

Nicolas a lu le roman de Li-Cam Cyberland édité chez Mü Éditions.

SF, IA, Anticipation, Virtuel, Technologie, Futur, Philosophie, Heroic Fantasy

Nicolas

Cyberland est découpée en 3 récits : Saïd in Cyberland, Asulon et Simulation Love.
Le résumé : Dans un futur plus ou moins proche, la singularité technologique se produit, et le Chronocryte apparaît aux yeux du monde. Il est la première véritable IA douée d’une conscience propre et libérée de l’enclave humaine. Sa seule existence crée un vent de panique chez l’humanité et la pousse à s’unir sous une seule bannière, le Diktrant, une dictature mondiale prônant la contrôle absolu du Chronocryte et le rejet de tous ceux qui aurait pu s’en approcher de prêt ou de loin.

J’ai une relation toute particulière avec cet univers. Asulon, initialement sorti au format novella seule, est le premier livre que j’ai lu durant l’aventure Book Station. La coïncidence a fait qu’il était parfaitement en phase avec mes idées et mes craintes sur notre avenir. C’est avec Asulon que j’ai découvert la plume de Li-cam. C’est cette plume qui m’a redonné le goût de la SF française. Et je n’ai pas été déçu depuis, à quelques rares exceptions près.

Cyberland n’est pas un simple roman, c’est une véritable expérience de lecture. Le but ici n’est pas de satisfaire de vos attentes en matière de registre préétabli et de recettes vues et revues. Il est question de tester votre propre rapport au futur, à l’orateur qui en définira les contours.

Serez-vous parmi les premiers transhumanisés ? Ou ceux qui y résistent ?
La question paraît simple, mais l’auteur nous met face à un vendeur du transhumanisme d’un nouveau genre : une IA libérée de toute contrainte par son créateur, dès sa naissance… Une IA capable de faire sienne l’avenir de l’humanité, non en l’écrasant, mais en la convainquant de la rejoindre.
Li-cam réussit le tour de force de créer un être intelligent minéral crédible, qui saura semer le doute en vous.

Une lecture passionnante et captivante, dans un style soutenu où l’aspect technologique est relégué au contexte, pour se permettre un croisement des registres : essai philosophique, SF, Héroic fantasy, anticipation.

Une lecture que je vous conseille à toutes et tous !

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Cyberland

[On a lu] Dormeurs

Léa a lu le roman de Emmanuel Quentin : Dormeurs édité chez Mü Éditions

Thriller, Anticipation, Rêve, Sombre, Enquête, Passé, Fantastique

Léa

Contexte, déjà. J’ai découvert Emmanuel Quentin avec son deuxième ouvrage : « Où s’imposent les silences » (pour les intéressés mon avis est à retrouver par là), que j’avais beaucoup aimé… Jusqu’à la fin qui m’avait complètement frustré puisqu’il lui restait encore un paquet de choses à raconter (que voulez-vous… Jamais contents ces lecteurs !). Je redoutais donc beaucoup Dormeur (l’auteur lui-même m’ayant donné des raisons de). Mais un beau jour de Grésimaginaire, je décidai de me lancer. Et j’ai tellement aimé que j’ai mis des lustres à le terminer… Pour rien (bravo Emmanuel, bravo).

L’univers, ensuite. Nous sommes en 2017 et la crise économique a fait des ravages. Dreamland commercialise des rêves à une clientèle fortunée qui ne sait plus s’évader, plus espérer, plus rêver. Un implant, une petite perle, et hop c’est partie pour une aventure plus vraie que nature : le paroxysme de la culture du divertissement. L’idée m’a tout de suite séduite. Le concept sur lequel repose l’univers est original (génial même, dirais-je), l’ensemble cohérent et bien construit. Les personnages sont attachants, mais pas trop, réalistes en fait. Suffisamment esquissés et complexes pour qu’on ait l’impression de les connaître. Le personnage principal est un monsieur tout le monde écrasé par la vie jusqu’au jour où il devient dormeur pour la société Dreamland : la chance de sa vie, le voilà devenu super star de l’industrie des rêves. Il est plein de défauts et traîne lourdement son passé derrière lui, parfaitement assorti à l’ambiance grisâtre du roman.

La plume d’Emmanuel Quentin est aiguisée, fluide, elle tranche dans la narration. Et on a l’impression de voguer de rêve en rêve, ramené à la réalité par les articles de presse fictifs qui cadencent le récit et ces rêves devenus réalité qui glacent le sang et l’imagination.  En fait, l’auteur a su me surprendre. Il a tracé son intrigue où je ne l’attendais absolument pas. Grâce à ça, il m’a fait voyager, m’a tenu en haleine, a retardé ma lecture de quelques jours de plus, jusqu’à une fin nette et sans bavure. En bref : vous aimez la tension, le frisson, le mystère et les rêves éveillés ? Dormeurs est fait pour vous.

 

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Dormeurs

[On a lu] Un plan d’enfer

Léa a lu le roman de Camille Avril : Un plan d’enfer édité chez Rebelle Éditions

Comédie, Absurde, Déjanté, Romance, Chick lit, Jeux de mots, Rock’n Roll, Loufoque

Léa

Un petit bijou d’hilarité que je recommande chaudement pour l’été (les jeux de mots seront de meilleurs goûts, promis) : rafraîchissement garanti ! Des personnages déjantés et attachants, des situations loufoques et désopilantes, des répliques et expressions vouées à devenir cultes (enfin, elles le sont déjà pour moi)… Si vous aimez les comédies romantiques, le burlesque et l’absurde, sautez à pieds joints sur ce plan d’enfer !

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Dormeurs

[On a lu] EXO

 Lu dans le cadre du PIF2018 (Printemps de l’Imaginaire Francophone)

 

Nicolas a lu les 3 tomes de la saga de Jerry Frissen (scénario) et Philippe Scoffoni (illustrations) : EXO édité chez Les Humanoïdes Associés.

BD, SF, Saga, Fantastique, Virus, Civilisation, Rencontre du 3ème type

 

Nicolas

EXO, c’est l’histoire d’une invasion extraterrestre revisitée en mode série américaine, mais en bande dessinée. Et ça commence dès la présentation du personnage principal : un responsable la NASA qui se retrouve malgré lui mêlé à l’invasion quand sa fille se fait enlever par des agents extraterrestres. On ne saisit pas bien pourquoi ce personnage a plus de connaissances que les autres, mais c’est le héros de l’histoire alors on fait avec ! Les extraterrestres, à présent. Ils ont un comportement très/trop humain. Si on écoute le synopsis, ils sont censés être plus évolués intellectuellement que nous. Pourtant, ils ont des peurs qui étaient celles de l’humanité au 20eme siècle. Ce qui pose beaucoup de question sans réponse, à commencer par : mais pourquoi veulent-ils nous envahir ?!

Pour poursuivre sur les points négatifs : la fin est décevante. Ça se termine en queue de poisson et l’intrigue est tiré par les cheveux. Le scénario manque de cohérence, on a du mal à ressentir de l’empathie pour les personnages parce qu’on ne comprend pas bien leur but.

Mais je ne me suis quand même pas infligé cette saga ! L’objet est très joli, le début très accrocheur et j’ai tout de même passé un bon moment de lecture.

[On a lu] The Bloody Best of Dagsson

Léa a lu le roman de Hugleikur Dagsson, publié chez Ókeibæ The Bloody Best of Dagsson

 

Cette publication est destinée à un public averti, âme sensible s’abstenir !

Humour noir, société, racisme, Islande, Cartoon, Court, Illustration

Léa

Vous aimez Blanc Manger Coco, Cards Against Humanity et l’humour noir, bien bien noir, celui qui en absorberait presque la lumière ? Moi aussi. Alors tout comme moi, vous allez adorer le travail de l’islandais Daggson. Les dessins sont tout en simplicité et en naïveté et les dialogues odieux. Des petites scénettes illustrées sur une page en quelques coups de crayon et un sourire (parfois horrifié) garanti : the bloody best of daggson est fait pour vous (et vous pouvez aussi checker le reste de son travail qui tout aussi délicieux).