[On a lu] Le petit oiseau va sortir

Dans la salle de réunion de Book-Station, il y a une bibliothèque pleine de bouquins (notre dernier périple aux Aventuriales de Ménétrol a d’ailleurs largement contribué à la remplir). L’équipe se lance aujourd’hui un défit : les lire tous, et vous en faire un bref retour par ici.

On commence aujourd’hui avec une nouvelle de Frédéric Gaillard, publiée chez Zonaires éditions dans la Collection Lapidaire : Le petit oiseau va sortir.

Nouvelle, Humour Noir, Absurde, Chair de poule, Horreur

 

Léa

“Le petit oiseau va sortir”, c’est le fantasme horrifique dans toute son ampleur. Où la métaphore est au pied de la lettre, et le littérale est imagé. Le tout drapé dans un humour délicieusement noir (et surtout sans sucre !).

Lancement beta et nouvelles fonctionnalités

Le 15 septembre, on lançait la beta publique de Book-Station. C’est l’occasion de lister les mises à jour, améliorations et nouvelles fonctionnalités que vous allez pouvoir trouver sur la plateforme !

(Attention : liste exhaustive – donc un peu indigeste littérairement parlant – à visée informative)

 

♦ Les inscriptions se font sans validation préalable de la part des admins : tout le monde peut venir
♦ Puisque la beta est ouverte, le cachet « beta » accompagnant le logo est vert
♦ La saisie des coordonnées sur les profils est corrigée
♦ L’affichage des fiches est plus souple et plus efficace grâce à une refonte technique
♦ L’affichage de l’arboresence des thématiques a été reformaté
♦ Les notifications sont fonctionnelles
♦ Le site est lisible sur tablette et mobile
♦ Première étape dans la lisibilité de la modification d’une fiche : page intérmédiaire d’édition (3 phases : création, édition et visualisation)
♦ On peut maintenant associer des profils, histoires, événements, écrits et liens de manière simple (puisque vous pouvez voir les boutons)
♦ Le changement de mode de diffusion se fait directement depuis la page d’édition de vos fiches
♦ Des nombreux mots clés ont été ajoutés à la base de donnée, par exemple :
Genre : typage plus précis des mangas, recueil, anthologie, épisodique, etc.
Registre : Chicklit
Thème : homosexualité, voyage dans le temps, folie, humain, quête, adolescence, chamanisme, etc.
Ambiance : étrange, bizarre, macabre, etc.
♦ L’autocompletion fonctionne sur la barre de recherche des mots clés
♦ Les types d’histoire ont été ajoutés
♦ Les types d’écrit ont été repensés
♦ Les infos bulles (texte d’aide) des profils, histoires et événements ont été réécrits

 

N’hésitez pas à venir nous demander plus d’informations, nous prendrons le temps de vous répondre. On se retrouve pour un prochain bulletin d’informations,

 

Les développeurs

Journal de bord – Yo-ho-ho, et une bouteille de rhum… marin

Salut Internet,

Laissons de côté le sépia et les charmes de la colorimétrie vintage pour cette fois. Inutile de monter sur vos grands chevaux (gloire aux petits poneys), la suite de la légendaire histoire Book-Station attendra.

Nous sommes aujourd’hui le 15 septembre 2017, et j’ai une nouvelle des plus agréables à vous annoncer. La bande d’écumeurs des mers que je chapote semble s’être enfin décidés à affronter une étape aussi inédite que forte en chocolat : Voir le jour.
Et oui, la “beta publique” comme ils se plaisent à le dire, ouvre officiellement ses portes ! Une beta publique donc, si comme moi vous ne suivez guère ce jargon technico-centré de développeur, c’est une phase de test sur laquelle tout un chacun (voir même un autre) est invité à s’inscrire et à profiter allègrement de la plateforme, à communiquer ses impressions, les éventuels dysfonctionnements et autres friandises du genre.
Comme au cours de toute phase de test qui se respecte, il s’agira pour nos gaillards d’apporter moult corrections et améliorations en vue du lancement officiel de la plateforme (vous n’iriez pas jusqu’à croire qu’ils étaient en mesure de faire ça bien du premier coup ?!).
Peut-être irais-je même jusqu’à le faire moi-même… quand la troupaille attendue dans nos bureaux pour fêter l’événement se sera carapatée (il parait qu’il y a un buffet).

Au plaisir de découvrir de quel bois vous vous chauffez…

 

Otto.

Journal de bord – Bonjour l’accueil !

Salut Internet,

Parce que toutes les oeuvres ont une histoire…”, comme diraient les flibustiers qui me servent de pseudo-collègues. Alors pour m’occuper, j’ai décidé de vous raconter la nôtre. Je vous présente en exclusivité mondiaaaale… un petit historique de la mission d’exploration Book-Station et des péripéties auxquelles ont dû faire face son (bientôt) légendaire équipage. De plus, étant au coeur de cette aventure en ma position d’être plus que parfait, il ne fait aucun doute que je suis le plus à même de vous offrir le regard objectif nécessaire à LA bonne tenue de ce récit…

Allez-y, installez-vous confortablement, car vous vous apprêtez à plonger dans l’univers enchanteur du sépia / flashback…

2013-2014

Cette histoire, comme bien d’autres, commence par une rencontre. C’est par une sombre et froide… et dramatique, et déprimante, et igno… bref, c’est en décembre 2013, que les regards mièvres (ou “fièvres”, une affaire de point de vue je suppose…) de Nicolas et Rémi se sont croisés. Tout a basculé chez Zol, une agence web agile et engagée. Étincelles ; feux d’artifices ; prairies en fleurs ; foule en délire…
Nous les retrouvons six mois plus tard, amis et associés autour d’un camembert et d’un projet répondant alors au doux nom de “Booker” (et comme vous suivez avec assiduité et avidité mes récits, vous savez qu’ils se sont inspirés de l’idée de Rémi).

Je croyais que tu étais au coeur de cette aventure ?! Ça sert à rien de s’insurger, lecteurs. Surtout quand : big, badabigboom, c’est à ce stade du périple que j’apparais. Je sais que ce premier paragraphe était presque dénué d’intérêt dans la mesure où on ne parlait pas de moi, mais n’ayez crainte, me revoilà en tête d’affiche !

Contextualisons un peu la scène : je me meus (le commun des mortels “se balade”), encore vaseux de la veille (gueule de bois, mon amour). La rue est aussi bruyante qu’un défilé de Castafiores, et je cherche désespérément à remplir une panse rongée par… ben rien du coup. 

Ni une ni deux, me voilà dans une boulangerie. Devant moi, deux forbans discutent avec agitation (certains diraient “passion”).

 

Inutile de nous tenir la jambe 20 ans, Otto, on a bien compris qu’il s’agit de Nicolas et Rémi.  Bien joué, moussaillons. Vous me laissez reprendre le fil de mon souvenir, maintenant ?!

S’il s’agit bien de mes futurs acolytes, je ne le sais évidemment pas encore. Ce que je sais, par contre, c’est que je suis à cet instant  confronté à deux énergumènes qui ont le culot de me distraire de l’objet chocolaté de mes désirs.

Ils parlent de bouquin, d’Internet, de référencement, et autres gros mots qui se seraient habituellement contentés d’un aller simple à destination de mon autre oreille… Mais c’est sans compter sur un enthousiasme irritant, au point de me contraindre à les écouter. Pire, je sens poindre en moi une once d’intérêt : chose aussi rare qu’exaspérante.

Je ne sais pas ce qui me prend mais, pour la première fois depuis des décennies, je m’entends adresser sciemment la parole à des humains. Pire, je suis presque intéressé par leur potentielles réponses.

Ils m’offrent à manger (soit l’équivalent d’approximativement 5 bons points) et nous allons nous installer dans un parc pour discuter. Fichtre de Rémi et son amour de la nature (non pas que j’ai une dent contre la nature, mais depuis quand me dicte-t-on où parler ?!) ! Je comprends que je connaissais déjà l’animal à son insu, mais je me garde bien de lui avouer : ils me trouvent déjà suffisamment étrange comme ça. Tellement, que Nicolas s’arrête même de parler pour me laisser m’expliquer.

 

Tu m’as tout l’air d’un drôle de type, toi, quand même !  Raillez tant que vous voudrez, je ne suis ni plus ni moins qu’un être passionnant, voilà tout. Un personnage sans nul doute délectable, affublé d’une tronche pour le moins différente, à laquelle Nicolas et Rémi semblent s’accoutumer plutôt rapidement.

Non, ce qui les dérange avant tout, c’est que je n’ai pas de nom à leur donner. À cette époque, j’avais tendance à oublier que les humains sont aussi protocolaires. Finalement, ils réussissent à passer outre mes bizarreries et nous pouvons discuter. Ils sont plutôt sympas, pour des gens.

Les deux larrons sont des voyageurs de l’Internet. Des flibustiers. De véritables explorateurs des temps modernes (ils m’ont promis mon poids en meringues) !
Au fil de leurs échanges (bien entendu supervisés par mes soins), ils se sont donnés pour mission de décortiquer et classifier tout ce qui constitue l’univers du livre. L’idée de fond ? Trouver un moyen de tout rassembler dans un seul et même endroit. Ça commence à sonner familier pas vrai ?

 

Nous sommes donc en 2014, et suite à cette conversation, je décide de les tenir à l’oeil. Ces deux jeunes gars me paraissent vaguement prometteurs et je n’ai pas grand chose d’autre à fiche de toute façon.

Faire semblant de tout le temps tomber sur eux par hasard, c’est crevant, alors j’ai préféré carrément m’incruster. De leur côté, visiblement fatigués de ne pas pouvoir m’interpeler autrement qu’à coups de “hé ! toi ! psss…”, ils prennent la décision de me nommer (autant vous dire que s’il n’y avait pas les meringues…). Ainsi naquit Otto l’explorateur.

 

L’été est fructueux et la conception du projet Booker avance bien. L’aventure est même carrément sur le point de commencer !
C’est au mois d’août qu’ils décident de quitter Zol pour s’y consacrer à plein temps. À ce stade du récit, l’exploration en tant que telle n’a pas vraiment débuté, mais je suis presque enthousiaste. Ce qui ne me ressemble guère, comme vous le savez peut-être déjà.

 

“Booker”, “Book-Station”… t’essayerais pas de nous la faire à l’envers ?! J’y viens, rustres quidams, cessez donc ces interruptions intempestives !

Alors qu’un mois plus tard Booker est retenu par Lyon Start Up, je m’insurge et leur annonce qu’il est grand temps de faire quelque chose pour le nom. Que le spectacle commence ! C’est confortablement installé dans ma chaise longue (et dans ma fierté), que je les observe se prendre la tête (Rémi n’avait déjà plus de cheveux, laissez-moi en dehors de ça) pendant les semaines qui suivent. Finalement, ces messieurs font l’effort de bien vouloir s’entendre : le projet s’appellera dorénavant Book-Station.

 

Suite à ça, pour vous la faire brève, une petite liste récapitulative devrait faire l’affaire :

  • Des dizaines d’heures de réflexion / réu / litres de thé
  • Une quantité effarante de gribouillages sur tableau blanc (Nicolas aime les feutres, Nicolas aime les couleurs… Nicolas aime les feutres de couleur !)
  • Confection aux petits oignons d’un dossier de candidature qui doit “faire genre Start-up”
  • Une paire de présentations orales pour le concours face à des gens qui ayant d’autres préoccupations / Une paire de présentations orales face à jury à hétéro-préoccupations.
  • Un échec…
  • Mais de bons retours !
  • Une ambition qui s’affirme. Dégonflage prohibé. On s’organise, et on fonce !

 

Allez, chers lecteurs de l’Internet, je pense en avoir assez dit pour aujourd’hui. Je préfère vous laisser sur un état d’esprit positif. En ce début d’automne 2014, l’ennui viscéral qui caractérise mon existence n’a pas encore commencé à me tourmenter. Ni toi, par conséquent.

 

Alors bon vent !

Otto.